Sulustan - Population (terminé)

Sulustan - Population (terminé)

Ayo, voici quelques informations complémentaires relatives aux différentes populations sulustaniennes.

Edit 1: MàJ des Barbelangs et des Væreliens

Population

Les peuples actuels de Sulustan sont le fruit de diverses migrations qui n’ont hélas rien de naturel. Elles ont contribué à créer des différences que certains historiens derigions qualifieraient d’artificielles ou superficielles. Je précise, historiens tanaephisiens car les vaereliens ne se sont jamais souciés de l’origine des autochtones.
Le sentiment d’appartenance à un peuple ou à une nation n’est présent dans aucune des différentes communautés de Sulustan. A l’exclusion des væréliens bien sûr.
A l’heure actuelle, personne n’a recensé les différents peuples autochtones, mais il paraît raisonnable d’estimer leur nombre à un peu plus de 7,2 millions d’habitants. Les væréliens seraient moins de 2 millions.

Barbelangs (+/- 1,4 millions h)
Peuple issu du métissage de Piorads et de l’ancienne population Barbelang aujourd’hui disparue. Lorsque les piorads ont débarqué, cette population était sur le déclin du fait d’une stérilité et une mortalité masculine importante. Grâce à l’intermédiation des pacifiques farlorrens, les "survivants" se proposent de compenser le manque de géniteurs en devenant des reproducteurs…

Bathakis (+/-1,2 millions h)
Peuple rustre descendu des montagnes dès le début du printemps de Raz, Les Bathakis s’installent aux pieds de la chaine de montagnes volcaniques que constituent les monts bleus à l’ouest jusqu’à la baie d’émeraude. Ils font de rares incursions dans la forêt d’Erakkata et finiront par la contourner afin de s’installer dans la savane de l’ouest, moins hostile. Les Briizs descendent de cette branche.
A l’est des monts bleus, le peuple Bathakii, suivant l’Obek, colonisera tout l’est de Sulustan jusqu’aux monts granitiques. Ils fondent dans les plaines d’émeraude (qui deviendront les plaines sanglantes) des tribus aussi variées que les Traphegs, Kyuss, mais se heurtent très vite aux Drrabhans. La puissance et l’agressivité de ces derniers seront responsables du morcellement et de la perte de lien entre les autres tribus.
A l’ouest, il colonise la savane (qui deviendra le désert)
Les Bathakis colonisent la savane au nord et au sud de la saignée qu’emprunte le fleuve descendant des monts bleus. Mais, à l’ouest, la majorité des Bathakis ne s’éloignera pas de la chaine volcanique, vivant au pied et sur les premiers contreforts des montagnes.
Après la catastrophe qui balaiera l’ouest de Sulustan, le peuple Bathakis retournera se terrer dans les monts bleus. Ceux des survivants qui furent en « contact » avec les elfes seront néanmoins inexorablement attirés pas le désert et finiront par revenir dans l’ouest à la recherche des fantômes de leur passé.
Aujourd’hui, les Bathakii vivent dans la partie centrale et dans le nord des monts bleus. Ils ont été chassés du sud des monts bleus par la Division Rouge.

Briiz (+/-500.000 h)
A l’instar de nombreux peuples de Sulustan, les Briizs sont des cousins des Bathakii. Ils sont néanmoins plus grands et plus mat de peau.
Ce sont les premiers autochtones rencontrés par les elfes lorsqu’ils débarquent sur la cote ouest de Sulustan. A cette époque les Briizs vivaient dans la savane. Après la première catastrophe, les survivants se sont installés autour de la baie d’émeraude.
Après l’invasion værélienne, les Briizs quittent les rivages de la baie d’émeraude pour s’installer dans la forêt.
Aujourd’hui, ils forment de petites communautés qui à l’occasion pratiquent l’anthropophagie, notamment lorsqu’il s’agit de soldats væréliens.

Chanéens (+/-150.000 h)
Les survivants de la seconde catastrophe - Traphegs, Barbelangs et Farlorrens – isolés du reste de Sulustan ont mis en commun leurs savoirs et forment désormais le peuple de l’ile de Domm.
Il s’agit de la nation la plus civilisée de Sulustan.

Drrabhans (+/-5.000 h)
Les Drrabhans d’aujourd’hui sont tous albinos et chauves, mais ont conservés les traits négroïdes de leurs ancêtres. Ils paraissent décharnés et sont très grands (près de 2 mètres). Les Drrabhans sont les survivants de la guerre contre les Elfes. Les conséquences de l'attaque virulente dont ils furent victimes les ont contraints à s’abriter du soleil en quittant la surface de Sulustan. Afin de contrecarrer la baisse de leur fécondité, les Drrabhans enlèvent régulièrement des représentants males et femelles des autres peuples de Sulustan. Il s’agit en fait presque exclusivement de Chanéens. Ces enlèvements leur permettent de renouveler leurs gènes en puisant l’énergie vitale des victimes. Les corps, une fois vidés du fluide magique, sont partagés lors de grands festins sacrificiels. Cette forme de magie vampirique est la seule qu’ils sachent pratiquer de nos jours. La maîtrise de leurs ancêtres a été perdue lors du génocide. Bien que leur taux de fécondité soit très bas les Drrabhans ont survécu jusqu'à nos jours. (cf. Histoire)

Farlorrens (+/-100.000 h)
Ils sont les descendants des Drrabhans vivant dans les plaines. Cette frange de la population n’était pas versée dans l’art de la magie. Aventuriers, explorateurs, marchands itinérants, esclavagistes, leur incapacité à concentrer la magie autour d’eux sera en partie la raison de leur survie. Ils furent peu affectés par la bombe elfe, mais prirent la disparition des leurs comme une terrible malédiction.

Hayjonis (+/-500.000 h)
Ils sont les descendants des Bathakis, ou plutôt de la frange du peuple des montagnes qui colonisera toute la savane qui s’étend des monts bleus à la mer, à l’ouest de Sulustan : les Briizs. Ils prendront le nom de Hayjonnis quelques années après leur rencontre avec les elfes tanæphisiens. Ces derniers useront de leur magie pour conditionner les Hayjonnis, les rendant moins agressifs à l’égard des elfes et en faisant leurs serviteurs dévoués. Après la dévastation de la savane, les rares survivants erreront pendant des décennies, égarés sur les contreforts des monts bleus. Les Hayjonnis se regroupent lentement en tribus éparses incapables de retrouver leurs racines Bathakis. Les tentions avec leurs ancêtres des montagnes les pousseront à rechercher la sécurité relative que leur procuraient les elfes. La dépendance créée par les elfes poussera les Hayjonnis à quitter les montagnes pour s’aventurer toujours plus loin dans le nouveau désert, à la recherche de leurs maîtres disparus. Avec le temps, ces petites communautés abandonneront totalement la vie en altitude pour sillonner le désert. Quelques rares tribus découvriront l’existence des saignées (cf. géographie). Elles ont très vite appris à leur dépend à ne pas s’installer à proximité - et encore moins dans - ces oasis intra-terrestres. Ce peuple de nomades, qui revient régulièrement se réapprovisionner en eau aux pieds des montagnes, oppose aujourd’hui une guérilla farouche au Væreliens qu’ils considèrent comme des profanateurs de leurs terres sacrées.
On retrouve de nombreuses similitudes de langage entre le Bathakii et le Hayjonii. Lorsqu’on « maîtrise » l’une de ces deux langues, l’apprentissage de l’autre se fait en quelques jours de pratique intensive.

Kharagras (+/-350.000 h)
Peuple

Kyuss (+/-100.000 h)
Peuple nomade de la forêt haute. Métis de Traphegs et d’une frange de Piorads qui, malgré leur faible nombre, rêvaient de conquètes.

Traphegs (+/-950.000 h)
Descendant des Bathakis, après avoir été longtemps des nomades, les Traphegs se sont sédentarisés.

Væréliens
1,5 millions de væréliens vivent sur Sulustan. Ils sont globalement répartis ainsi :
A l’ouest des Monts Bleus vivent 500 000 habitants principalement implantés entre la forêt d’Erakkata au nord et à l’ouest et les monts bleus au nord et à l’est. Au sud les marais gazeux complète « l’encerclement ».
Les colons vivent presque exclusivement dans des villages. A noter les deux « villes » de l’ouest de Sulustan
- Port (15.000 h)
- Camp1 (14.700)

A l’est des Monts Bleus, vivent 1 million de colons (et militaires) væréliens. A noter :
- Port Izir (21.300 h)
- Prior (13.000 h)
- Heligor (12.000 h), ville de bucherons au nord de Port Izir
- 5 villes moyennes (8 à 12.000 h)
- 16 bourgs (1.000 à 8.000 h)
- 1.800 villages (20 à 1.000 h)

On ne trouve aucun habitant værélien dans le désert les plaines sanglantes, l’ile de Domm, dans les monts bleus (à l’exception de Terminus et les fortins et Base 12 dans le sud), dans les monts granitiques (à part la base rebelle).

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C'est tout pour la population. Et normalement ce chapitre est complet.
Comme d'habitude, si vous avez des remarques/questions ...

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amaelys
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Messagepar amaelys » 24 Aoû 2013, 01:30

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