Sulustan - Géographie (terminé)

Sulustan - Géographie (terminé)

Ayo, voici quelques informations complémentaires relatives à la géogrpahie sulustanienne.


GEOGRAPHIE

La taille de l’ile.
Cette information est difficile à trouver. Et pour cause, aucun sulustanien n’a la moindre idée de la forme ni de l’étendu de l’île. Chaque habitant se contente de connaitre les limites du territoire de sa tribu.
Mais ce qui nous intéresse ici ce sont les distances pour le meneur. Il est dit que la largeur des monts bleus de la fin du désert au début des plaines sanglantes est d’une vingtaine de polacs (VdD p. 68) ; l’Obek est le plus grand fleuve de Sulustan et est long de plus de 80 polacs (VdD p. 78) ; l’Obek parcours 200 km entre les monts bleus et la forêt haute (VdD p. 80).
L’île fait donc 170 polacs dans sa plus grande largeur (de Zlothan rock à l’embouchure de l’Obek) et 120 polacs du nord au sud (du nord de l’île de Domm au sud des marais gazeux).
La superficie est de 850 000 km² (déduction à partir des surface fournies dans les VdD p. 77 et 83). Celle de la France est de 550 000 km².


La topographie de Sulustan.
Au cours de ce cycle de Raz, Sulustan subira trois catastrophes fluidiques majeures qui marqueront à tout jamais la géographie de l’ile. Du moins jusqu’à la prochaine catastrophe…
Ces trois cataclysmes provoquèrent « quelques » effets collatéraux. Durant des siècles, minéraux, faune et flore de tous types furent exposés à des densités du fluide légèrement supérieures à la norme (de l’ordre de 1,5 à 3 pour une norme de 1). Ces densités devaient laisser des traces inaltérables à la surface comme dans les sous-sols de l’île.
Les surcharges de fluide auxquelles Sulustan fût soumise au cours des quatre derniers millénaires expliquent donc en grande partie la profusion et la variété, de la faune, de la flore … et des peuples.
Après chaque catastrophe, la faune et la flore ont muté, victime de la surdensité du fluide, mais parfois aussi pour s’adapter aux changements.
Les peuples quant à eux ont parfois vu leur séquence génétique légèrement altérée, mais ils ont surtout dû émigrer pour fuir le lieu des catastrophes, quand cela était possible. Eparpillés aux quatre coins de l’île, les populations autrefois unies, voire issues de la même souche, ont évolué différemment jusqu’à donner l’impression aujourd’hui de ne jamais rien avoir eu en commun ; qu’il s’agisse de leur apparence, de leur culture ou de leur mode de vie.
La chaine de montagne volcanique qui sépare Sulustan en son milieu, les monts bleus, contribuera simplement à l’isolement des peuples.

Le désert - la partie ouest de Sulustan – n’existe tel qu’il est aujourd’hui que depuis 4000 ans, peu après que les elfes s’y installèrent. Il s’agissait alors d’une immense savane. A la même époque, la plaine d’émeraude, nom donné aux actuelles plaines sanglantes, changea de couleur en quelques décennies.
Et l’île de Domm, au nord, n’est une île que depuis peu. En fait depuis l’arrivée des Væreliens.

Les catastrophes
Une première catastrophe due à un excès de fluide fut à l’origine de la création du désert de l’ouest de Sulustan. Désert constellé de plaque de roches « vitrifiées » s’étendant parfois sur plusieurs polacs, comme si le sol avait fondu. Ailleurs, la naissance du désert s’est accompagnée de la création de rarissimes crevasses qui, au fil des millénaires se transforment en petites oasis pratiquement invisibles du sol. Il doit en exister une dizaine répartis sur toute la surface du désert. Il faut pratiquement tomber dessus pour les découvrir car la végétation qui pousse au fond des crevasses n’en émerge même pas. Vu du ciel, leur forme fait invariablement penser à la trace qu’aurait laissée une gigantesque griffe en labourant le sol, révélant ainsi sous l’épiderme désertique une riche mais délicate végétation. Ces déchirures, profondes de 30 à 100 mètres, n’atteignent guère plus de quelques centaines de mètres dans leur plus grande longueur, pour quelques dizaines de mètres de large.
Ces îlots regorgent de vie (en général), à l’inverse du désert. Mais ces écosystèmes sont fragiles, et ne supportent pas de présence humaine plus de quelques jours sans être irrémédiablement perturbés. Cela s’explique par la présence des "monstres" particulièrement terrifiants qui y vivent…
De fait, nul ne sait si au fond de ces Hamasis, comme les nomment les Hayjonnis, il ne resterait pas d’infimes traces du passage des elfes sur Sulustan (cf. ci-dessous « Descriptions de quelques Hamasis »).

La deuxième catastrophe est à « l’origine » de la forêt haute et de sa flore « unique ». Les dommages collatéraux de cette catastrophe auront également pour effet de modifier légèrement la nature de l’herbe qui pousse alors dans les plaines alentour. Le sol de terre prendra une teinte rougeâtre. L’épaisse herbe verte qui pousse abondamment dans les plaines de l’est se dessèche rapidement cédant la place à une herbe qui au fil de la journée passe du brun au carmin. Elle demeure même légèrement rougeoyante la nuit. Les vents violents qui balayent le nord de la forêt haute laisseront par endroit la terre nue, sans végétation. Les seules traces de l’ancienne plaine d’émeraude, sont les agarals dont les feuilles ont définitivement perdus leur teinte couleur de jade pour prendre une couleur ocre. Leur sève aussi a changé et revêt désormais les propriétés nutritives qu’on leur connait.
Les rares personnes qui prétendent conserver un souvenir de cette époque affirme que la teinte rouge caractéristique de la terre et des herbes hautes provient de tout le sang versé par les victimes de la catastrophe. D’autres prétendent que ce rouge est du à l’hémorragie de la forêt haute saigne depuis ce jour sombre. Mais rien n’est moins sûr…

La troisième catastrophe, due également à un excès de fluide, créa la presqu’île de Domm (cf. Histoire ci-dessous et VdD p89).


Descriptions de quelques Hamasis
Les Hamasis, ou déchirures, créées suite à la première catastrophe, sont à placer dans le désert en fonction des besoins du meneur (Cf. CdFT – VdD 6). Elles ont toutes un point commun : une oasis au fond d’une faille creusée dans la surface du désert et profonde de plusieurs dizaines de mètres (30 à 100 m) (inspi). La végétation y est plus ou moins dense, de quelques palmier (ou équivalent) à un couvert très touffu qui ne permet pas de distinguer le sol. Autour de la faille, le désert est généralement « vitrifié » sur plusieurs centaines de mètres. Comme si le sable et la roche avaient fondu.

Première Hamasi
La première hamasi visitée par les PJ est une oasis riche en arbres (type dattiers) et lianes à eau (liane qui une fois coupée aux deux extrémités se vide de l’eau de pluie ou de la rosée qu’elle contient…) à plus de 50 m de profondeur par rapport à la surface du désert. Moyennement dense - seule la moitié de la faille est couverte d’arbres - cette Hamasi laisse apparaitre des ruines.
Il s’agit d’une simple dalle de la taille des limites d’une grande maison (palais ?). On peut apercevoir quelques gravats éparpillés alentour. Au centre de la dalle, une trappe permet à une quinzaine d’individus de quitter le sous-sol de l’ancienne demeure au matin. Ces hommes et femmes sont des métis de Briizs et de Bathakis. Ils miment des activités d’entretien dans et hors de la maison. Au couché des soleils ils retournent sous terre.

Deuxième Hamasi
Elle ressemble à la première, mais avec une végétation dense qui couvre 80 % du sol. Le fond se trouve à une profondeur de 60 mètres. Par contre, il n’y a aucune trace humaine dans cette Hamasi, à l’exception d’un bout de route pavé qui la traverse, avant de disparaitre dans une paroi en direction de la troisième Hamasi. Si l’on part dans la bonne direction …
Néanmoins, elle n’est pas inhabitée.

Troisième Hamasi
Elle est totalement inhabitée. Le fond de l’Hamasi se trouve à 30 mètres de profondeur. Du bord on devine difficilement des objets blanchâtres qui parsèment le sol. L’air est très légèrement parfumé à la vanille. Le sol est tapissé d’une épaisse et haute pelouse brun-vert.

Autres Hamasis
Les autres Hamasis ne sont pas décrites ici puisque les PJ n’ont a priori pas le temps de partir à leur recherche. Enfin, pas au cours de la Chronique des Trois Frères.


Pour le reste, l’extension « les Voiles du Destin » est en mesure de répondre à la plupart des questions. Si ce n’est pas le cas, il suffit de le signaler. Nous trouverons bien une explication…

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Dernière édition par amaelys le 14 Juil 2015, 14:48, édité 2 fois.
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Messagepar amaelys » 01 Nov 2012, 18:54

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Re: Spoiler - Sulustan - Géographie

Ayo,

Après quelques corrections précisions et ajouts, cette partie est maintenant complète .

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amaelys
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Messagepar amaelys » 24 Aoû 2013, 02:09

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