La science au service de la guerre.

Une fine métaphore dystopique martiale

Re: La science au service de la guerre.

Frustrant !
Je serais joueur, je voudrais une moto-chenille ! :wink:
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Julien H
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Messagepar Julien H » 12 Mar 2010, 18:04

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Re: La science au service de la guerre.

J'avoue que les moto-chenilles ça donne envie de les rendre un peu plus courantes que beaucoup d'autres innovations pionnières (et dans ce cas, rendons moins fiable une moto classique ;) )
Corren
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Messagepar Corren » 12 Mar 2010, 18:14

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Re: La science au service de la guerre.

Il faut avouer que la technologie de la moto chenille n'est pas super bourrine ni très ésotérique (ya toujours un bête moteur à explosion au milieu). Même si je suis pas mal réticent à offrir les versions "armées" à mes joueurs : une Steedverfolgt avec une mitrailleuse, entre les mains d'un bourrin, c'est déjà dangereux pour le scénar, je vous laisse imaginer pour un Mamoth full armée ce que ça peut donner, même en prenant en compte la pénurie de munitions.
Saedroth
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Messagepar Saedroth » 13 Mar 2010, 15:46

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Re: La science au service de la guerre.

Voili Voilou comme promis les innovations pionnières prévues:

BUNKERS DE RUE:

Vers le milieu des années 1950 on a vu peu à peu se planter des « bunkers de rue » un peu de partout dans WarsaW . Ce type d’infrastructures est l’héritage des compartiments blindés des tourelles de véhicules. Les deux camps possèdent ce type de bunker. Le nom « bunker de rue » est une appellation impropre pour désigner un « Cockpit Blindé Léger » (Innen GepanZerte en allemand).
Souvent positionnés à l’angle d’un carrefour, ces cabines se présentent comme de petits habitacles dont la taille variable dépasse rarement 1.70 m pour un espace intérieur variant entre 1.50 et 3 m². Entièrement blindés d’acier, ces « mini bunkers » permettent à un ou deux hommes d’arroser la rue par le biais d’une meurtrière ou une petite écoutille. Les IGZ allemands ont une structure pentagonale, chaque face de l’habitacle a une inclinaison légère de 32° par rapport à un l’axe vertical pour un blindage de 4 à 6 cm d’acier. Chaque face est équipée d’une écoutille de tir en forme de hublot de 9 cm de diamètre pour pouvoir laisser passer tout type d’arme, une vitre blindée semblable à celle des chars tigres permet au tireur de viser tout en restant à l’abri. Les IGZ ne n’ont pas de toit le dessus reste donc ouvert (ce qui lui a valu sont surnom russe Корзина граната « panier à grenade »).
Coté Komingrad les bunkers sont appelés черепаховый « carapace de tortue » en réalité, ils ressemblent d’avantage à des « igloos » blindés. Le blindage est régulier et circulaire , entièrement couvert, sa hauteur dépasse rarement les 1.20 m les tireurs sont souvent à genoux à l’intérieur. Bien que l’espace exigu soit peu confortable , le bombage arrondi du bunker le rends plus résistant, qui, pars l’inclinaison de la coque augmentant l’épaisseur à traverser. De plus la forme de l’habitacle augmente les chances de ricochet des projectiles. Les meurtrières sont en formes de fentes, le tireur fait feu et vise par la même écoutille. Les IGZ comme les « igloos » résistent au balles de pistolets et pistolets mitrailleurs, au éclats de grenades mais aussi au plombs de mitraille ou de fusil à cartouches de chasse. En revanche les IGZ sont inefficaces contre les balles de fusils et mitrailleuses: elles les perforent. Les « igloos » les font ricocher pour la plupart mais il peut arriver qu’une balle de fusil les traverse. Les IGZ ne résistent pas à un tir direct de roquette ou d’obus de char ou de canon, ils ne résistent guère plus au brasiers des lance-flammes. Les « igloos » russes bien qu’ayant un blindage de 5.70 cm peuvent résister au obus de char , s’ils ricochent par un tir horizontal. En revanche ils demeurent vulnérables au obus d’artillerie lourde et au bombes des avions qui tombent verticalement. Les lances flammes sont efficaces contre les « igloos », « bien que protégés des flammes, les tireurs russes meurent asphyxiés, en effet , la combustion absorbe tout l’oxygène de la cabine et la remplit de vapeurs de combustion toxique. Le bunker « igloo » russe se transforme en une sorte de cloche sous vide » comme nous l’explique Karl Wethernstein ingénieur physicien du Neureich. Enfin les Bunkers de rue sont , russes comme allemands , sans défenses face au gaz qui s’infiltre par les meurtrières.
Ainsi il n’est pas rare qu’en fouillant des bunkers de rue on trouve un ou plusieurs cadavres fraîchement happés par un nuage toxique ou une tempête de métal. De plus en plus de pillards, n’hésitent pas à s’approcher des zones de front pour aller voler les cartouches et vêtements des tireurs morts.
En hiver les soldats du Neureich installent souvent un poêle à bois dans un IGZ pour se réchauffer, et chacun sont tour, les fantassins tournent pour aller s’y chauffer. Le reste du temps, les bunkers de rues sont souvent des postes que les soldats évitent. D’abord parce que c’est un endroit exigu à découvert dont la solidité n’est pas garantie et que le bruit des balles martelant la paroi blindée est assez traumatisant, mais aussi parce que les bunkers de rues sont souvent destinés à être tôt ou tard détruits d’une façon ou d’une, autre car ce sont des infrastructures bloquant l’avancée des troupes et donc des cibles prioritaires.
En 1954 les russes tentèrent de mettre au point une version de bunker mobile, qui à l’aide de poignées à l’intérieur permettrait au tireurs de la soulever et de la déplacer. Malheureusement, le poids de l’habitacle empêchait tout mouvement (les deux tireurs devaient soulever leur coque blindée pesant parfois jusqu’à 120 Kg !). Une récente version encore à l’état de prototype de bunkers de rue « igloos » mobiles vient d’être crée, celle ci peut se déplacer sur des petites roues.

CAPSULES ANTIMATERIEL:

Cela fait à peine deux ans que les troupes russes les utilisent, et déjà ces capsules sont légions dans WarsaW. Tout a commencé en décembre 1961 lorsque les chimistes du Komingrad se voient réclamer un produit acide corrosif puissant pour effectuer des soudures. Les chalumeaux consommant beaucoup de gaz pour réchauffer les pièces de métal glacées par un froid hivernal atteignant les -25°. Les soviétiques mettent au point un dérivé de l’acide sulfurique, très peu efficace car l’acier qui d’habitude réagit correctement à température ambiante, se corrode bien moins efficacement à -20 . Les chimistes innovent alors un nouveau produit à base de mercure extrêmement corrosif. Malheureusement, une caisse de ces fioles ne contenait pas la proportions correctes d’acide , à la grande surprise de mécaniciens sur le front, l’acide rongeât quasi instantanément les épaisses pièces d’acier. L’incident fut reporté et l’affaire réglée. Trois mois plus tard un chimiste physicien russe Ivan Stekhapropovich retravailla sur cette solution concentrée. Après plusieurs semaines de travail, il réussit à mettre au point un produit corrosif capable pour 5 cl traverser une épaisseur d’acier de 10 cm en une quinzaine secondes ! Très vite le département de l’arsenal s’intéressa au propriétés de ce produit.
Rapidement, le usines produirent en l’espace de quatre mois plus de dix millions d’ampoules d’acides.
Chaque soldat russe se voit octroyé aujourd’hui trois ampoules dans son équipement de dotation.
A quoi peuvent bien servir ces mystérieuses fioles, cette question les Allemands se la sont beaucoup posé. Jusqu’au jours où ils firent le lien entre avec ces crevasses dans le blindage des épaves de char.
Les russes utilisent en effet des ampoules en verre de 2 cl de ce produit que l’on surnomme «la pisse de Sokolov » dans les rangs du Komingrad. Elles servent à détruire les pièces d’artillerie, les moteurs des chars ennemis sans utiliser d‘explosifs. La notice dit que le contenu d’une fiole peut faire fondre 5 cm de blindage en théorie , dans la pratique l’efficacité du produit est parfois douteuse… En vérité, l’acide est si corrosif qu’au contact du métal il se met à crépiter, et se vide de lui même en se répandant sous formes de fines gouttelettes. La véritable efficacité de cet acide réside dans sa rapidité. Une ampoule peut néanmoins suffire à mettre hors service un mécanisme quelconque en déformant les pièces fondues. Les ampoules que les soldats transportent sont dans une boite en fer dont l’intérieur est bourré de ouate pour éviter un bris accidentel. Sur le front les soldats sortent les ampoules de la boite et brisent l’ampoule sur le mécanisme à enrayer. Le contenu transparent se répands alors et s’ensuit un bruit de « friture » le métal fond comme le beurre(c’est assez surprenant de voir du métal dur comme de l’acier se liquéfier). L’acide attaque tout, métaux, bois, minéraux et peau. D’ailleurs pour ne pas fondre, l’intérieur des ampoules est enduit d’un isolent bloquant la réaction chimique. Celui ci a la fâcheuse manie de se détériorer rapidement ce qui rends dangereux tout stockage prolongé. Le Komingrad produit ces ampoules à foisons tant elles sont peu coûteuse. Les soldats peu convaincus de l’utilité de ces ampoules anti-matériel ont rarement tendance à s’en servir aussi, certain officiers et sous officiers ordonnent carrément au soldats de déposer leurs capsules sur les routes en espérant qu’un char ennemi vienne endommager ses chenilles dessus. Nul doute là dessus, les ampoules anti-personnel restent avant tout un « gadget » superficiel. Les allemands ont essayé de recopier ces ampoules sans réel succès.
Les seuls amateurs de ces ampoules sont les saboteurs ou bandits, qui à l’aide de peu d’explosifs arrivent à fabriquer de terribles bombes à acide.

PROJECTEUR AU KRYPTON:

Les projecteurs au kryptons sont l’évolution directe des projecteurs simples utilisés pour la DCA. Ces nouveaux projecteurs apparus à la fin de année 1958 ont fleuri un peu de partout dans WarsaW, et s’est même vendu ailleurs dans le monde. Improprement appelé projecteurs au krypton ces énormes spots utilisent en réalité un dérivé de l’argon bien moins coûteux. Le but des ces projecteurs étant de produire un faisceau concentré et puissant pour atteindre les zeppelins de guerre les plus hauts en altitude.
Les projecteurs émettent une lumière si intense qu’un simple regard face au rayon peut vous aveugler à vie. Les utilisateurs portent des lunettes spéciales. Certaines rumeurs disent que ces faisceau peuvent brûler la peau…En réalité une exposition prolongée peut faire brunir l’épiderme par simple bronzage.
La puissance du rayon ne réside pas dans le gaz utilisé mais dans l’intensité d’électricité fournie l’argon empêche la combustion du filament ce qui permet de pousser au maximum la luminosité.
Par un système de miroirs directement copié au lasers les rayons du projecteurs sont réverbérés et canalisés ce qui créé un faisceau étroit et concentré comme un flash en continu. La zone éclairée subit une saturation lumineuse et blanchit les contours du rayons prennent une couleur bleutée très discrète.
Le projecteur émet une telle chaleur que sont utilisation est toujours accompagnée de celle d’un moteur à liquide refroidissement, très bruyant. Qui plus est ces générateurs consomment une quantité d’énergie assez importante ce qui nécessite de faire la jointure avec une ligne, ou alimenter avec un bon stock de piles U qui se vident rapidement (une par vingt secondes d’éclairage!). Il s’est avéré par la suite que les projecteurs au kryptons ont étés utilisés en masse pour repousser les hordes de blutgeister qui n’apprécient vraiment pas du tout le rayonnement de ces gamelles surpuissantes.

RATIONS MILITAIRES:

Bien que les troupes des deux camps soient relativement bien ravitaillées, il peut arriver que suite à des bombardements incessants, une attaque imprévue de blutgeisters, ou encore le passage ravageur d’une foreuse géante des unités de soldats restent isolées durant des semaines. Les rations ont été conçues pour subvenir au besoins des soldats éloignés de leurs PC, les rations existent déjà depuis bien longtemps, mais c’est durant que les années 40 que Neureich comme le Komingrad mirent au point de véritables rations de combat pour l’infanterie. Pour le Neureich les rations sont contenues dans un carton gris ce qui lui valu son nom « grau ration » qui devint officiel en 56. Cette ration contient de la nourriture pour une personne pour 48 h:
-une boite de conserve: farce de porc et saucisses
-pommes de terre lyophilisées 450g
-trois pâtes de fruit
-des œuf en poudre (équivalent de trois œuf )
-du lait en poudre (pour deux bols environ)
-du fromage en tube (comme des tube de lait concentré en forme de dentifrice)
-une Kinderbarre de Hans (barre chocolatée apparue uniquement à partir de 1959)
-une pomme lyophilisée
-des nouilles instantanées
-un cube de lard
-six gâteaux secs très durs
De réputation la grau ration n’est pas dégeu, à l’exception du tube de fromage souvent échangé au civils crevant la dalle. Cette ration tient dans un carton de la taille d’un gros dictionnaire, relativement nourrissante, elle ne bat l’excellente ration française mais reste appétissante pour les soldats qui parfois la préfèrent à la nourriture d’approvisionnement régulier.
Coté Komingrad la ration est stockée dans un emballage tubulaire cylindrique prévu pour une personne pour 72 h:
-un sachets de pelmeni (sorte de raviolis à la viande)
-un sac de 600 g de grietchka (gruau de sarrasin blé noir concassé que l’on fait bouillir)
-une bouteille de 1L de Kvas (le Cola russe. Il en a la couleur et les bulles mais pas le goût. Il est obtenu par la fermentation de pain dans de l’eau sucrée, ce qui donne une boisson très légèrement alcoolisée vraiment peu, même les enfants en boivent).
-une barre de nougat
-du miel dur en cube
-deux caramels
-un sachet de fruits secs (raisins, baies, pommes)
-quatre pommes de terres (pas toujours fraîches)
-un sachet de molovobt (sorte de beurre de cacahuète très gras)
-cinq morceaux de lard
-2 galette de sarrasin (à cause de la pénurie de blé dans tout l‘Oblast)
-un triangle (gaufrette au fromage de forme triangulaire)
-une boite de conserve (pois, aubergines, carottes)
Bien relativement encombrante et coûteuse la ration russe provient souvent d’aliments directement issus des campagnes, et de bien meilleur qualité que celles du Neureich.

PILES U:

Les piles U font l’objet d’un commun accord entre les deux camps durant la période de trêve en Mars 1930. C’est l’une des rares fois où les deux camps collaboreront… Réalité la collaboration est assez tacite les idéologies étant parfaitement adverses. Néanmoins c’est par l’existence d’un problème commun au deux camps qu’apparaîtra cette formidable invention. C’est de la coopération des scientifiques allemands et russes que naîtra la pile U ( « U » pour universelle) .Il s’agit d’une batterie électrique indépendante mobile destinée à alimenter toutes les installations électrique, une sorte de « mini-groupe électrogène » . La pile U et sa batterie de stockage a été inventé par Nicolas Tesla qui avant de passer dans les camp soviétique au moment de l’invention du Teslamass, travaillais parmi les physiciens autrichiens du Neureich. L’ingénieur Boris Baladovich lui conçu le système à dynamo de rechargement de la pile. Enfin les deux camps se mirent d’accord, par souci économique, de standardiser la prise de la pile U (évitant un calibrage au normes de chaque pays) , de ce fait elle est utilisable sur les prises russe comme allemandes. D’ailleurs le modèle initial a été conservé aujourd’hui et les deux camps en produisent. La pile U se présente sous la forme d’une bouteille cylindrique de 52 cm de long par 33 cm de large, elle pèse 18 kg, entièrement métallique et très résistante, sa partie inférieure renferme une bobine auto-enroulable (comme sur les aspirateurs) de 8 m de câble, sa partie supérieure est équipée d’une poignée de transport (comme une valise) enfin elle est équipée d’une petite manivelle sur le coté permettant de la recharger grâce à la dynamo.
Très fiable on peut la recharger de trois façons:
-En la branche à une source d’alimentât, autre batterie ou ligne électrique.
-En activant la dynamo, en tournant la manivelle (transformation de l’énergie mécanique en énergie électrique) cette opération est lente et assez pénible qui nécessite environ 22000 tours de manivelle pour recharger totalement la batterie, soit trois heures de manivelle non stop à rythme moyen.
-En utilisant les cellules dites « caloriphages » de la batteries, c’est à dire en la plaçant à pruximité d’une source de chaleur , c’est la méthode la plus lente, une pile U placée à coté d’un feu de bois se recharge entièrement en 14 h environ.
Pratiquement tous les appareils électriques aujourd’hui peuvent être alimenté par une pile U (en plus d’utiliser un calibrage de prise universel, sont transformateur est lui aussi universel). Bien qu’assez chère la pile U se trouve en grande quantité dans les rangs des deux camps. Plus rares dans les ruines de WarsaW les contrebandiers se les arrachent.
Avec le temps et la guerre les deux camps cherchent à occulter la collaboration ayant eu lieu lors de la conception de la pile, et rares sont ceux qui sont au courant que les deux camps on participé à cette invention. Staline à d’ailleurs fait disparaître les documents et les physiciens ayant participé au projet.

Désolé pour les fautes de conjugaison et de syntaxe.
Je pensais qu'en vu du travail de la communauté du forum en ADJS il serait utile à long terme de tout regrouper dans un document genre PDF qu'en pensez vous ?
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Messagepar deux quatre deux » 14 Mar 2010, 13:21

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Re: La science au service de la guerre.

E-X-C-E-L-L-E-N-T ! :)
Plein de choses, y compris du quotidien bien typé des simples soldats.

Ou est-ce que vous allez chercher tout ça ? :shock:

Merci beaucoup à tous les contributeur pour tout se partage d'imagination et de créativité !

Effectivement, tout regrouper dans un document pdf mis en page et à disposition serait vraiment bien.
Je veux bien participer quand j'aurai un peu de temps.
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Messagepar Corren » 14 Mar 2010, 14:52

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Re: La science au service de la guerre.

De toute façon on a le temps il y a encore des projets d'innov pionnière et d'autres adj's.
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Messagepar deux quatre deux » 14 Mar 2010, 15:52

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Re: La science au service de la guerre.

J'en profite pour résumer:

-Armures à tesla-vapeur.
-Tanks géants (uberpanzers).
-Zeppelins de guerre.
-Batteries de dernières pensées.
-Foreuses géantes.
-Gaz de combat Globus.
-Frostflamm.
-Teslamass.
-Gaz de combats.
-Ventilateurs de guerre mobiles.
-Chiens de combat.
-G.A.P.S.E "Boje" (Générateurs.Anti.Personel.à Sustentation.Electromagnétique).
-Pyrolames.
-Panzer-truppen.
-Motos à chenilles de guerre.
à venir: Bunkers de rues, Capsules Antimateriel, Projecteurs au krypton, Rations militaires,Piles U.
Il y a aussi les propulseurs dorsaux, issus de la technologie de la Teslamass, utilisés par les parachutistes (p.112)

Vraiment excellentes les dernières innovations les gars...! Je suis fan des motos et des bunkers...!
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Messagepar Bismuth » 24 Mar 2010, 09:23

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Re: La science au service de la guerre.

Ah Ah bien vu ! je les avais zappées.
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Messagepar deux quatre deux » 26 Mar 2010, 18:20

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Re: La science au service de la guerre.

J'ai trouvé un Uberpanzer :P :

Image

Le pire est que ce fut un vrai projet allemand durant la WW2, un bon gros tank de 1000t, mais au final ils ont pas mis la construction en route, car aucun pont et aucune route ne serait capable de suporté un tel poids :mrgreen:
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Messagepar Lordjerrel » 26 Juin 2010, 13:28

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Re: La science au service de la guerre.

:shock:
Le monstre ! quel collosse d'acier!
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Messagepar deux quatre deux » 27 Juin 2010, 21:03

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Re: La science au service de la guerre.

Un autre plus petit :

Image

Un Fusil de précision customisé par le NeuReich :

Image




Si vous voulez une petite inspiration délirante de Technologie Nouvelle du NeuReich, je vous invite a voir le film "Outpost" (Bande d'annonce : http://www.youtube.com/watch?v=fEI-v5pdivA).
Peut être un tentative d'imité les Stakhanovs du Komingrad (sans utilisé le Krov qu'il n'arrivent pas a produire) ou alors une erreur en tentant de faire marché avec quelque amélioration une batterie des dernières pensées volé à l'ennemi.
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Messagepar Lordjerrel » 27 Juin 2010, 21:59

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Re: La science au service de la guerre.

L'Uberpanzer est gigantesque !
J'hallucine de découvrir qu'à la base, c'était une ébauche de vrai projet.


Et carrément, Outpost est tout à fait conseillé !
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Messagepar Julien H » 28 Juin 2010, 21:49

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Re: La science au service de la guerre.

Un peu de culture ne fait de mal à personne (surtout qu'en il s'agit de la détourné pour du jdr :mrgreen: )

Wiki : http://fr.wikipedia.org/wiki/Landkreuzer_Projekt

Carac technique du P-1500 : http://www.panzerschreck.de/panzer/pzkpfw/p1500.html

Vidéo en image du Maus et P-1000 : http://www.dailymotion.com/video/x3c9ei_panzerkampfwagen-viii-maus-landkreu_auto

Encore : http://www.youtube.com/watch?v=yL0h19ci6dw

Vidéo en image et en russe : Image




Voici ensuite quelque image des vidéo pour avoir le temps de contemplé la BETE :

Image

Image

Image

Image
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Messagepar Lordjerrel » 28 Juin 2010, 22:11

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Re: La science au service de la guerre.

J'apporte juste une petite pierre à l'édifice, rien de bien fulgurant mais ce site traine
depuis un moment dans mes favoris bien que mes faibles connaissances de la langue
de shakespeare ne m'octroie pas une compréhension totale de son contenu, il reste assez
généreux en images de véhicules (étrange) de guerre allemand concernant (à peu près)
une période connue par Warsaw (même si le jeu se place une vingtaine d'années plus tard
certaines choses sont, je pense, adaptables à l'univers). En espérant que certains modèles
pourront vous inspirer =)

http://strangevehicles.greyfalcon.us/monowheel.html
Dernière édition par Mana le 23 Juil 2010, 23:21, édité 1 fois.
Je cogite sur: WarsaW
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Messagepar Mana » 23 Juil 2010, 19:28

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Re: La science au service de la guerre.

Oula que j'aime ca :mrgreen:
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Messagepar Lordjerrel » 23 Juil 2010, 21:56

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